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La bataille d'Alesia Version imprimable E-mail
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La bataille d'Alesia
Page 2
d'après les Commentaires de César

(traduction, interprétations et commentaires E. Moureyinfo)

I. Au sujet des graves erreurs de traduction et d'interprétation concernant le véritable oppidum et la véritable ville d'Alésia. (ma traduction des passages litigieux du texte de César est en italiques).

Le surlendemain, César dressa son camp à Alésia...première erreur des traducteurs qui traduisent l'expression "altero die" par le lendemain... ayant reconnu la position de la ville...deuxième erreur des traducteurs qui donnent aux mots "urbs" et "oppidum" la même signification. Le terme urbs utilisé par César ne prête à aucune équivoque; les Mandubiens d'avant la conquête habitaient une vraie petite ville, celle dont on nous montre, sur le plateau, les ruines soi-disant gallo-romaines... Il décida d'en faire le siège en l'entourant d'un retranchement (circumvallare)... Quant à l'oppidum proprement dit d'Alésia, il se trouvait en haut de la pente (in colle summo) à un endroit qui ressort tout à fait (admodum edito loco). Cette description est précise; il s'agit de la pointe ouest du mont Auxois. Dans les années 1860, M. Garenne y a observé des vestiges de fondations en forme d'ovale, mais il n'a pas compris qu'il s'agissait de l'oppidum décrit par César... un oppidum de 60 ares seulement... oppidum-refuge à la mesure de l'effectif de la population mandubienne qui vivait sur le plateau, à quelques 350 mètres seulement.

Mont Auxois coupe
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En avant de l'oppidum s'étendait une plaine...la plaine des Laumes... Au pied du rempart, tout le flanc oriental était couvert de troupes gauloises. Ce rempart, est-ce le murus gallicus imaginaire que les archéologues auraient mis à jour à la Croix-Saint-Charles, à l'extrémité est du plateau, ou est-ce la muraille de l'oppidum de Garenne ? Vercingétorix, à son arrivée à Alésia, a-t-il installé ses troupes sur les pentes plus à l'est du mont Pennevelle, ce qui est absurde, ou sur le plateau du mont Auxois, ce qui est conforme à la logique militaire ?

En avant, ces troupes gauloises avaient mené à bien un fossé et un mur de pierres sèches de 1 mètre 70.

Ligne de retranchement
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Remarquons tout d'abord la précision du vocabulaire de César. Ce mur de pierres sèches (maceria) n'a rien de comparable au rempart de l'oppidum de Garenne (murus) lequel était construit en solides pierres cimentées au mortier de chaux. Quant au fossé, les fouilles de Napoléon III l'ont bien mis à jour mais, tragique erreur, on l'a identifié au fossé de 6 mètres de la ligne d'investissement décrite par César. Pour éviter une erreur aussi grossière, il aurait fallu raisonner dans la logique militaire. En réalisant cet obstacle, Vercingétorix a établi une ligne de surveillance et de défense en avant de son oppidum, en bas de la pente du mont Auxois. Il est absurde de penser que César ait fait creuser un fossé dans une position aussi défavorable, sous la menace des archers gaulois et d'un assaut dévalant de la hauteur. Malgré la reprise des fouilles, cette erreur perdure encore de nos jours et a pour conséquence de fausser toutes les interprétations (cf. Alésia face à l'imaginaire, page 132). C'est dans la plaine, en avant de ce fossé et de ce mur en pierres sèches, qu'a eu lieu le premier combat de cavalerie.

Les troupes que Vercingétorix avait placées en avant de l'oppidum, il les ramène dans l'oppidum. Il s'agit des Gaulois courageux qui défendaient encore le fossé après ce premier combat, donc un effectif limité. Quant aux Gaulois qui avaient abandonné leurs positions alors que rien ne le justifiait, Vercingétorix leur avait tout simplement fermé les portes... de cet oppidum. Bref, ces portes sont bel et bien les portes (les deux battants) de l'oppidum de Garenne et non de simples brèches dans un mur qu'on a imaginé tout autour, sur le pourtour du mont Auxois.

 

II. Au sujet des graves erreurs de traduction et d'interprétation concernant la ligne de retranchement qu'il est question de reconstituer dans le projet de parc précité.

César mena à bien un fossé de 6 mètres de large, à côtés  verticaux. Il ramena l'ensemble de son chantier (munitiones) 120 mètres en deça de ce fossé. Comment traduire le mot "munitiones"? Je ne pense pas qu'il s'agisse de la ligne de retranchement qui n'était pas encore construite au moment où César a écrit cette phrase. Je pense plutôt aux retranchements des grands camps de la plaine des Laumes que les Romains ont dressés au soir de leur arrivée, mais je préfère y voir le chantier où les légionnaires préparaient les fameux obstacles avant de les mettre en place (poteaux, pieux, aiguillons, panneaux de protection), ainsi qu'un énorme stock de javelots. Les explications que donne César vont dans ce sens; pour protéger contre les harcèlements gaulois ses légionnaires qui travaillaient dans son chantier, aux abords des grands camps, César a établi une distance normale de sécurité de 120 mètres.

Travaux de César autour d'Alesia
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Cet espace ayant été mis, César mena à bien deux fossés larges de 4m50 et de même profondeur. Depuis Napoléon III, les archéologues pensent qu'il s'agit de deux fossés contigus, nouvelle erreur. César ne dit rien de tel. Il parle d'un fossé intérieur et d'un fossé extérieur. La bonne interprétation des résultats de fouilles est celle-ci : le fossé extérieur est contigu au fossé de 6 mètres. Le fossé intérieur est en deça. Il y a un espace de 15 à 20 mètres entre ces deux fossés de 4m50.

En arrière de ces fossés, César construisit un vallum et un agger de 3m50. Comment traduire le mot "vallum"? Le mot est expressif et ne prête à aucune équivoque; il s'agit à la fois du fossé et du talus dont les légions romaines entouraient leur camp en fin d'étape. Quant à l'agger, ce ne peut être qu'un renforcement du talus, en hauteur et en largeur. Cela signifie, par conséquent, que les 3m50 du vallum doivent se compter à partir du fond du fossé, ce qui réduit le talus à 2m de hauteur. Cela me paraît beaucoup plus vraisemblable que le rempart de 3m50 de l'archéodrome de Beaune.

A cela, il ajouta une clôture (lorica) - c'est-à-dire des piquets - et des panneaux de protection (pinnae) - c'est-à-dire des panneaux tressés pour arrêter les flèches et les javelots -. En traduisant vallum par palissade - grave erreur - lorica par panneau et pinnae par créneaux, Constans, dont la traduction de 1926 fait toujours référence auprès des archéologues, a imaginé des créneaux qui n'ont jamais existé.

A la jonction de cet ensemble de panneaux (plutei) et du terrassement (agger), de grands "cervi" faisaient saillie pour retarder l'ennemi dans son escalade. Il est probable que les piquets de la palissade étaient plantés en retrait du bord pour des questions de résistance à l'arrachement. Pour empêcher les Gaulois de reprendre pied à cet endroit, on peut imaginer des sortes de chevaux de frise naturels. Comment traduire le mot "cervus" qui, dans son sens premier, désigne le cerf ? Des branches fourchues ressemblant aux bois d'un cervidé, curieuse image ? Certainement pas ! Il s'agit de branches d'épine noire - prunus spinosa - que les légionnaires ont entremêlées et disposées en long dans l'angle que faisait la palissade avec le retranchement. Cet arbuste, fourni en longs piquants, est abondant dans la région. Il est le premier à fleurir au printemps. Il est semblable à l'épine de cerf - rhamnus cathartica - qui pousse en altitude. Il fait les cornes de Cernunnos dans le chaudron de Gundestrup consacré à la mythologie du cerf. Enfin, de ses baies, on fait depuis très longtemps une boisson faiblement alcoolisée qui a donné son nom à la cervoise gauloise... rien à voir avec la bière de Pline.

Dans le fossé intérieur, César dériva l'eau de la rivière... ce qui est logique car au pied du rempart, et non dans un fossé éloigné comme on l'affirme encore (cf. Alésia face à l'imaginaire, page 173).

Revenant sur son ouvrage (rursus), César pensa qu'il fallait le renforcer... On conduisit - c'est-à-dire on tira - dans les fossés continus profonds d'1m50 des troncs d'arbres qu'on avait abattus. Les fossés continus dont il s'agit sont les deux fossés éloignés : le fossé de 6 mètres de large dont nous avons déjà parlé et le fossé extérieur de 4m50. Ces troncs n'étaient pas plantés comme des piquets dans le sol - autre curieuse image - mais couchés en long dans les fossés. Les branches de ces troncs étaient raides; leurs extrémités avaient été écorcées et taillées en pointes. Il y en avait cinq rangs liés ensemble et entremêlés. Ceux qui s'aventuraient dans cet ouvrage s'empêtraient au milieu de cet hérissement de pointes. On attachait tout cela par le bas de façon qu'il n'était pas possible de l'arracher. Cela dépassait par les branches. Ces troncs étaient appelés "cippes"...véritable cimetière de colonnes funéraires couchées (de cippus, i, m : colonne, colonne funéraire). Quelle était la nature de ces arbres ? Des robiniers - robinia pseudoacacia- ???

En avant - c'est-à-dire en revenant en direction de l'agger -  on creusa des trous profonds de 0 m 90, en quinconce suivant des rangs obliques...On y enfonçait des pieux ronds de la grosseur de la cuisse dont l'extrémité supérieure avait été taillée en pointe et durcie au feu...On en fit huit rangs séparés par un intervalle de 0 m 90. Lis étaient leur nom à cause de la ressemblance avec la fleur...lorsque les Gaulois y restaient empalés.

En avant - c'est-à-dire en revenant toujours en direction de l'agger - on enterra des piquets en entier, longs de 0 m30, sur lesquels avaient été fixées des pointes en fer. On les dissémina un peu partout, à intervalles rapprochés. On les appelait aiguillons...Tout autour du mont Auxois, sur le terrassement, on disposa des tours tous les 23 mètres.

Ce retranchement, tel qu'il est décrit par César, est celui de la plaine des Laumes qui faisait face au mont Auxois. Ceci fait, il réalisa une ligne de retranchement semblable dirigée vers l'extérieur... "semblable" ce qui ne veut pas dire identique.

Fouilles allemandes
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Aussi incroyable que cela soit, les archéologues français, depuis Napoléon III, ont cherché en vain la trace de ces obstacles quelques 15 à 30 mètres trop en avant. Ce n'est qu'en 1992 qu'une équipe allemande fouilla au bon endroit. Les résultats de cette fouille, à condition de bien les interpréter, confirment  la fiabilité du texte césarien. Il serait néanmoins intéressant de la prolonger pour retrouver sur le terrain la disposition oblique des rangs de lis.

Enfin, si l'on considère que 6 mètres est une longueur raisonnable pour des poteaux, la trace de quatre trous retrouvés dans la largeur du terrassement - un carré de 3 mètres  sur 3 - nous permet d'imaginer des tours d'une hauteur relativement modeste d'environ 3 mètres au-dessus du niveau du terrassement (1m dans le sol, 2m dans le terrassement, 2m au-dessus du terrassement jusqu'au plancher, 1m pour fixer les panneaux de protection). Pour pouvoir monter à ces tours, il suffisait de laisser quelques départs de branches aux poteaux arrière.

 

III. Au sujet des graves erreurs de traduction et d'interprétation concernant le déroulement de la bataille.

L'armée de secours comportait-elle 240.000 hommes? Rien n'est moins sûr. Que César ait eu connaissance des effectifs prévus par le plan éduen, cela ne fait aucun doute. Beaucoup plus difficile était pour lui d'estimer le nombre de Gaulois ou de cités qui ont vraiment répondu à la convocation et probablement ne tenait-il pas trop à le dire pour ne pas minimiser le nombre de ses adversaires. Les monnaies retrouvées sur le site sont par contre un indice sérieux. Il semble que les monnaies arvernes y soient dominantes (Alésia face à l'imaginaire, page 193). Je pense, pour ma part, que ce sont les monnaies éduennes. Comme je l'ai expliqué dans mes ouvrages, c'est aux Eduens qu'il faut attribuer les monnaies "Togirix" et non aux Séquanes dont la participation à la bataille est douteuse.

Alesia dernière bataille
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Arrivant à Alésia et s'étant emparées du versant (de la montagne de Mussy), les troupes gauloises prirent position à un peu moins de 1500 mètres de nos retranchements. Il s'agit, à mon avis, des retranchements d'un des grands camps romains de la plaine et non de la ligne de retranchement extérieure qui se trouvait plus loin.

Le premier combat, de jour, ainsi que le deuxième, de nuit, ne posent pas de problème d'interprétation. Ils se sont déroulés tous deux dans la plaine des Laumes, l'armée de secours attaquant la ligne de retranchement extérieure, les assiégés la ligne de retranchement intérieure. C'est en ce qui concerne la dernière bataille - bataille décisive - que mon interprétation est à l'opposé de l'interprétation officielle.

Il y avait, au nord une montagne - pour nous, c'est une montagne, pour César, c'est un versant (collis) - qui, en raison de son étendue, n'avait pu être englobée dans l'ouvrage. On n'avait pu faire autrement que d'établir les camps dans une position un peu défavorable sur un terrain légèrement en pente. Cette description ne peut s'appliquer qu'à la montagne de Bussy et non aux pentes du mont Rhéa que César qualifie un peu plus loin d'abruptes. Les 60 000 hommes d'élite qui ont contourné les retranchements romains pendant la nuit n'avaient pas la mission de prendre à revers le mont Rhéa mais la montagne de Bussy. J'ai expliqué dans mes ouvrages que seule cette montagne dont le sommet ressemble à un plateau permettait une attaque sur un large front.

Pendant ce temps-là, dans la plaine des Laumes, la cavalerie (gauloise) attaquait la ligne de retranchement extérieure tandis que le reste des troupes gauloises se déployait devant et autour des camps... romains de la plaine, et non devant les camps gaulois comme Constans l'a traduit, grave erreur. Vercingétorix, de son côté, attaquait la ligne de retranchement intérieure dans la plaine des Laumes.

L'idée de manœuvre des Gaulois est conforme à la logique militaire. Les 60 000 hommes d'élite de Vercassivellaunos avaient la mission principale d'enlever le retranchement de la montagne de Bussy tandis que la mission du reste de l'armée de secours était d'empêcher la cavalerie germaine de sortir de ses camps "romains". La manœuvre a failli réussir. Ce n'est qu'en fin de journée que la cavalerie germaine a réussi à desserrer l'étau. Contournant les montagnes du nord, prenant à revers les troupes de Vercassivellaunos, elle décida du sort de la bataille.

Vercingétorix a-t-il commis une erreur en attaquant dans la plaine des Laumes au lieu de diriger son attaque en direction de la montagne de Bussy, c'est possible. N'ayant pu enfoncer le retranchement dans la plaine, César écrit que les assiégés montèrent à l'assaut en gravissant les lieux abrupts. Ces lieux abrupts, ce sont les pentes du mont Rhéa. Le bouleversement du terrain à cet endroit, le nombre relativement important d'armes qui y ont été retrouvées, illustrent encore plus que le texte césarien la férocité de l'affrontement.

Il est possible que Vercingétorix ait mené, lui-même, ce combat. Il est possible qu'il ait quitté un peu trop tôt son observatoire d'où il aurait pu comprendre l'enjeu de l'attaque de Vercassivellaunos sur le front de Bussy. Cet observatoire d'où Vercingétorix pouvait voir toute la bataille, César nous donne son nom : la citadelle d'Alésia. Xavier Garenne en a retrouvé les fondations à l'intérieur de son oppidum ovale mais il n'a pas compris l'importance de sa découverte.

Voyant, depuis l'oppidum, le désastre (sur le front de Bussy), les assiégés ramenèrent leurs troupes tandis que dans la plaine des Laumes où combattait le reste de l'armée de secours, fit ex castris gallorum fuga. Voilà la phrase-clef des Commentaires! En traduisant par : elle se fit hors de (leurs) camps la fuite des Gaulois, Constans a laissé entendre qu'après s'être déployée (devant ses camps), l'armée de secours se serait enfuie sans combattre. La bonne traduction est la suivante : elle se fit, la fuite des Gaulois, hors des camps... évidemment romains. Ceci signifie qu'ils s'en étaient emparé après un très dur combat. L'ensemble du texte césarien va dans ce sens : dans la plaine des Laumes, les cris de guerre s'entendaient des deux côtés.

Bref, d'une armée si nombreuse, bien peu s'en retournèrent sans blessure.

 

J'ai expliqué dans mes ouvrages, et en détail, le déroulement de cette étonnante bataille, le mouvement des troupes, l'habileté de César, son art d'utiliser ses réserves locales et générales, la puissance de feu de ses lanceurs de javelots, le coup de poing et les charges furieuses de la cavalerie germaine... ainsi que l'incroyable courage des Gaulois.

 

Une seule chose m'échappe : après la publication de mes ouvrages et de quelques articles, comment se fait-il que les archéologues et les médias n'aient pas encore compris?

Alésia... gigantesque confrontation entre deux conceptions de la société à construire; d'une part, le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, d'autre part, un monde centralisé sur Rome et en paix; d'un côté, le génie de César, de l'autre, la grandeur et la dignité de Vercingétorix, premier homme politique européen à parler au nom de la Liberté.

« Si j'ai fait cette guerre, ce n'est pas parce que j'y aurais trouvé mon avantage, mais pour la liberté de tout notre territoire et de ses habitants. Puisqu'il faut céder à la fortune, je m'offre à vous : tuez-moi ou livrez-moi vivant aux Romains; puissent-ils se satisfaire de mon sacrifice ! »

Quelque temps plus tôt, il avait déclaré ceci : « Je ferai de la Gaule un seul conseil (de gouvernement) dont personne au monde ne pourra contester les décisions, dès lors qu'elles auront été prises dans une volonté commune ».


Commentaires ....


1. NEF ENCALMINEE
Rédigé par Invité/Visiteur. 01-06-2006
URL :
E-mail: WEILAUGRAIN at aol.com
bonjour je cherche des informations sur une nef encalminée,le site d'Alésia ne serait il pas ma nef,un journaliste ou un média, aurait qualifié ma nef de ce nom. merci

2. Re: Nef encalminée
Rédigé par Emile Mourey. 01-06-2006
URL :
E-mail:
Désolé. Je ne suis pas au courant de cette chasse aux énigmes. E. Mourey

3. LA chouette la chouette
Rédigé par Invité/Visiteur. 22-07-2006
URL :
E-mail:
Et non ce n’est pas la nef, bonne journée MAX

4. alesia
Rédigé par angela fabris. 23-03-2007
URL :
E-mail:
Bonjour. Nous sommes des élèves de 5ème et pour le cour de latin nous devons faire un exposé sur la bataille d’Alésia entre Vercingétorix et Jules César. Comment faire pour avoir des documents et des photos. Merci.

5. La bataille d’Alésia
Rédigé par Emile Mourey. 24-03-2007
URL :
E-mail:
Premièrement, c’est un sujet controversé car il existe une explication officielle et mon explication que vous avez trouvée sur ce site. Deuxièmement, c’est un sujet beaucoup trop vaste qu’il est très difficile de résumer dans un exposé.



 

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