Google Translator :
EMourey
Menu principal
Accueil
Articles
Témoignages
Bibliographie
Nous contacter
Rechercher
Liens
Sites d'intérêt
Stage innovant de chant choral
 
Armures, vêtements, bijoux, livres, jeux liés au monde médiéval
 
par Roger Chaudron. Evocation d'une période cruciale, d'événements vécus par l'auteur. 
 
Découvrez les sites naturels et architecturaux de la Bourgogne du Sud

Newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite pour vous tenir au courant des derniers développements



Open Source
Syndication
Identification
Commander en ligne
Accueil arrow Articles arrow Index arrow Mon histoire de la Gaule arrow Traduction falsifiée des Commentaires par Constans
Traduction falsifiée des Commentaires par Constans Version imprimable E-mail
Appréciation des utilisateurs: / 9
FaibleMeilleur 

La traduction des Commentaires de 1926, à laquelle M. Christian Goudineau se réfère, a été falsifiée par son auteur pour essayer de la faire coller aux thèses erronées du Second Empire.

(Les Helvètes n'ont pas livré leur combat en allant vers Bibracte/le mont Beuvray, mais en se dirigeant vers Bibracte/le Mont-Saint-Vincent, Livre I, chapitre XXI à XXVI des Commentaires)

 

1. Exploratibus/ éclaireurs. Le mot "explorateurs" ou l'expression "élément d'éclairage chargé de la recherche du renseignement" serait plus exact.

2. Sub monte: au lieu de "au pied d'une montagne", il faut traduire par "en contrebas d'une éminence". Une "mons/éminence" est une élévation du terrain relativement isolée. Cela peut être aussi bien une montagne qu'un mont. Un bon exemple est le mont ou montagne de Jupiter, l'olympe: mons Jovis.

3. In circuitu. La bonne traduction est la suivante: comment était cette éminence et comment on pouvait la gravir en la contournant? On lui rendit compte que cela était facile. Et, en effet, si la pente sud de la colline de Sanvignes est abrupte (coté route), la pente nord (derrière) est beaucoup plus douce.

4. Sumum jugum montis. Au lieu de "la crête de la montagne", il faut traduire par "le sommet de la crête de l'éminence". Il s'agit de la partie à peu près plane du sommet de la colline de Sanvignes.

5. Summus mons. Il s'agit toujours du sommet de cette éminence.

6. Montem. Il s'agit toujours de cette éminence.

7. In proximum collem. Au lieu de "sur une colline voisine", il faut traduire par "sur la colline très proche". Une "collis" n'est pas une éminence comme l'olympe, mais un mouvement du relief. Dans ma bataille de Sanvignes, il s'agit du mouvement de terrain dont l'épine dorsale est la ligne de crête qui, descendant de la colline de Sanvignes, passe par Ceurnay et les Teuffaux et qui vient mourir dans une fourche du ru du moulin neuf.

8. Monte occupato. Il s'agit toujours de notre éminence.

9. Montem. Il s'agit toujours de notre éminence (de Sanvignes).

10. Oppido Haeduorum. Il ne faut pas traduire par ville mais par oppidum. Un oppidum est un site retranché et fortifié. C'est un sanctuaire.

11. Au chapitre XXIII, César a imbriqué deux choses: la décision qu'il a prise, à la tombée de la nuit, d'aller chercher du ravitaillement à Bibracte et ce qu'il a effectivement fait le lendemain. C'est cette décision qui a été divulguée aux Helvètes durant la nuit. Influencée par la thèse Stoffel, la traduction de Constans manque curieusement de précision. La vérité est la suivante: César prit un cheminement inverse de celui des Helvètes (avertit), en s'éloignant d'eux (ab Helvetiis). Puisqu'à ce moment-là, l'itinéraire des Helvètes était toujours plein ouest, cela signifie clairement que César avait pris un cheminement plein est pour aller à Bibracte Mt-St-Vincent. Il tournait déjà le dos au mont Beuvray. La thèse Stoffel est une fumisterie et Constans en est complice.

12. Fugitivos. Ce ne sont pas des esclaves, mais des déserteurs.

13. La bonne traduction est la suivante: les Helvètes, le plan de mouvement ayant été modifié en conseil (commutato consilio), décidèrent (durant la nuit évidemment) d'inverser leur cheminement (itinere converso). Faisant demi-tour pour poursuivre César, les Helvètes tournèrent donc le dos au mont Beuvray.

14. Proximum collem. Il ne s'agit pas d'une colline voisine, mais de la colline "très proche" du coup de main manqué des jours précédents, ce qui prouve bien que César, suivi des Helvètes, est revenu sur ses pas.

15. In colle medio. Au lieu de "à mi-hauteur" il faut traduire "à mi-pente de la colline ou plutôt du versant" (telle que nous l'avons définie précédemment comme un mouvement de terrain très allongé).

16. Supra se, in summo jugo. Constans se trompe s'il pense qu'il s'agit de la ligne de crête de notre proximus collis. Il s'agit du sommet de la crête de notre fameuse éminence de Sanvignes qui dominait la position où se trouvait alors César (à Ceurnay) supra se.

17. Totum montem. Influencé par la thèse Stoffel, Constans traduit maintenant "mons" par colline alors qu'avant, il employait le mot hauteur; nous sommes en pleine confusion. En fait, il s'agit toujours de notre éminence (la colline de Sanvignes).

18. In superiore acie. Au lieu de "la position la plus haute", il faut traduire par "ceux qui se trouvaient dans la ligne de bataille supérieure".

19. Mons. Il ne s'agit pas d'une montagne, mais toujours de notre éminence.

20. Mons capto. Toujours influencé par la thèse Stoffel, Constans écrit que les Helvètes "occupèrent" cette montagne (l'éminence). Si tel avait été le cas, César aurait utilisé le terme "occupato" (cf note n· 8). Mons capto doit être traduit par "l'éminence ayant été prise d'assaut (par les Helvètes qui ont balayé les Romains qui s'y trouvaient)". Capto a donné en français le mot "captif".

21. "Succedentibus nostris" doit se traduire ainsi: les nôtres montant (la pente) en attaquant (il s'agit de la forte pente qui monte vers la colline de Sanvignes du coté du midi).

22. Ex itinere nostros latere aperto adgressi. Encore un contre-sens de Constans. Voici la bonne traduction: ils attaquèrent les nôtres par le flanc découvert par la marche.

23. In montem. Constans revient à sa traduction de hauteur; manifestement, il ne s'y retrouve plus dans la thèse Stoffel. Il s'agit toujours de notre fameuse éminence.

24. Submotis. Au lieu de "forcés à la retraite", lire "dominés" (par la supériorité en escrime des Romains).

25. Venientes. César ne parle pas de troupes fraîches, mais de ceux qui viennent d'arriver (les Boïens).

26. In montem. Sur l'éminence.

Attention:
Il faut vous connecter avant de pouvoir ajouter un commentaire...

Ecrivez votre commentaire ici (accepte les balises html):

Titre
Ecrit par (optionnel)
URL  (optionnel)
E-mail (optionnel)
 

Commander en ligne


Recherche Avancée


Lister Tous les Produits
Voir le panier
Votre panier est actuellement vide.
Livres de l'auteur
BookCoverAnimation


Recherche Avancée
Visiteurs hier 0
Visiteurs aujourd'hui 0
Visiteurs max par jour: 0


 | © Emile Mourey 2006 |